Actualités
| Funky-spirit |
| Graphisme |
| Web |
| Cinéma / DvD |
Extras
| Sorties Ciné |
| Sorties DVD |
| plan du site |
Liens amis
| Covers HD |
Accueil
Cinéma / DvD
Slevin
Cinéma / DvD
Slevin
aoû
09
2006
| Slevin |
| Écrit par Nyko | |
| 09-08-2006 | |
|
Un Lundi après-midi alors que la pluie faisait son oeuvre depuis plusieurs longues minutes, je me suis réfugié dans une de ces antres desquelles on ne sort généralement pas (FNAC, Virgin ..) pour attendre que ca passe ... Alors une fois la pluie passée je sors et Oh surprise ! Il était là ! Devant moi ! en VO et commencant ds 20 minutes ! SleviN
![]() Ni une ni deux, je prend la fée par la main et on y fonce ! Résultat: Au départ on s'est demandé comment ca partait et ce qu'on faisait là car un peu de mal à rentrer dans le délire .. et puis d'un coup c'est parti ! Ca rebondit ds tous les sens, un sénar et des jeux d'acteurs à tomber, une ambiance mêlant fraicheur, amour, humour et action ... une vraie perle ! La suite ici avec la fiche d'Heaven au complet SYNOPSIS La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire... Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin et le Boss, se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l'assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat de l'affaire. Celui-ci a un plan très simple : trouver quelqu'un qui doit énormément d'argent au Boss et l'obliger à exécuter la besogne en échange d'une annulation de dette. Le candidat idéal est... Nick Fisher... Lorsque les homes du boss débarquent à son appartement, ils attrapent Slevin, qui n’arrive pas à dissiper le malentendu. Pour son malheur, Fisher doit aussi de l’argent au Rabbin, qui ne tarde pas non plus à lui mettre la pression. Slevin se retrouve coincé de tous les côtés. Son seul réconfort lui vient de la voisine de palier, Lindsey, avec qui il a peut-être une chance de se sortir du pétrin. Mais au-delà des apparences, Slevin vient de plonger dans un jeu diabolique de manipulation et de vengeance qui n’a pas fini de surprendre. Il y a ceux qui tirent des coups de feu et ceux qui tirent les ficelles … FICHE TECHNIQUE Titre original : Lucky number Slevin Réalisateur : Paul McGUIGAN Production : FilmEngine, Ascendant Pictures, Capitol Films, VIP 4 Medienfonds Producteurs : Chris ROBERTS, Robert S. KRAVIS, Christopher EBERTS, Tyler MITCHELL, Kia JAM, Anthony RHULEN, Andrea GROSCH Producteurs Exécutifs : Don CARMODY, A.J. DIX, Eli KLEIN, Andreas SCHMID, William SHIVELY Scénariste : Jason SMILOVIC Effets spéciaux : Eric ROBERTSON Directeur de la photographie : Peter SOVA Montage : Andrew HULME Musique : Joshua RALPH Décorateur de plateau : François SEGUIN Création des costumes : Odette DADOURY Attaché de presse : François FREY Casting : Deborah AQUILA, Robin D. COOK, Aldo TIRELLI, Tricia WOOD DISTRIBUTION Josh HARTNETT : Slevin Bruce WILLIS : M. GOODKAT Lucy LIU : Lindsey Ben KINGSLEY : Le Rabbin Morgan FREEMAN : Le Boss Stanley TUCCI : BRIKOWSKI Corey STOLL : Saul Michael RUBENFELD : YITZCHOK Dorian MISSICK : Elvis Shira LEIGH : Hottie Janet LANE : Blondie Sam JAEGER : Nick John GHALY : L’officier de police Victoria FODOR : Helen Oliver DAVIS : Henry Kevin CHAMBERLIN : Marty Rick BRAMUCCI : Un soldat Mykelti WILLIAMSON : Sloe Scott GIBSON : Max NOTES DE PRODUCTION Si Josh Hartnett , Sir Ben Kingsley, Morgan Freeman, Bruce Willis et Lucy Liu ont tous souhaité jouer dans Slevin, il y a une bonne raison. On la découvre peu à peu, en se laissant porter par ce thriller atypique et sophistiqué qui, sur une intrigue surprenante, nous entraîne dans les méandres d’un monde où manipulation et vengeance font bon ménage … LA MALCHANCE NE FRAPPE JAMAIS AU HASARD … C’est en 1997 que Jason Smilovic, le scénariste, imagina d’abord un personnage incroyablement malchanceux. Progressivement, son idée s’étoffa pour évoluer vers un thriller beaucoup plus retors qu’il l’avait lui-même supposé au départ, pour finir sur une histoire peuplée de personnages denses, forts, tous convaincus d’être les maîtres de la situation. Robert S. Kravis, l’un des producteurs du film, raconte : « Lorsque nous avons découvert le scénario, la remarquable écriture nous a tout de suite frappés. L’intrigue vous prend et ne vous lâche pas, et cette histoire vous emmène loin de ce à quoi vous pouvez vous attendre. Le mélange des genres, les fausses pistes, y compris dans le ton, offraient une alliance unique. » C’est FilmEngine, une société de production réunissant de jeunes producteurs proches de Josh Hartnett, qui prit en main le projet et décida de le proposer à Ascendant Pictures. Christopher Eberts, également producteur, confie : « Tout est allé très vite. Il était évident que l’histoire était excellente et que le potentiel de jeu du script était exceptionnel. » Le réalisateur écossais Paul McGuigan, qui avait développé une solide relation professionnelle avec Josh Hartnett sur RENCONTRE A WICKER PARK, accepta rapidement de mettre le film en scène. Paul McGuigan confie : « Au-delà de l’histoire et du ton décalé du film, quelque chose dans sa narration me plaisait énormément. Tous les personnages ont un parcours très particulier. Leurs destins vont se croiser et donner lieu à des rencontres, des chocs de personnalités qui sont souvent de véritables duels. Tous les protagonistes dépendent les uns des autre, d’une manière assez étroite, mais l’histoire avance d’abord par ce qu’ils se disent ou se font deux à deux. Du coup, le spectateur a toujours un coup d’avance sur les personnages. En termes de mise en scène, cette structure offrait la promesse de face-à-face spectaculaires. » CEUX QUI TIRENT LES COUPS DE FEU, CEUX QUI TIRENT LES FICELLES … Tyler Mitchell, producteur, explique : « Josh Hartnett était idéal pour le rôle de Slevin. Il a un tel charisme que l’on s’attache à son personnage aussi bien quand il est malchanceux que lorsqu’il réagit. La gamme de ce qu’il avait à jouer était incroyablement large et il devait pourtant rester cohérent par rapport à son personnage. Il est tout simplement brillant. » Paul McGuigan ajoute : « Tous les personnages ont quelque chose à cacher, tous possèdent leur part d’ombre et quelques cartes dans leur manche. On assiste à une partie dont on ignore le but mais ou tous les coups sont permis. Slevin est au milieu et essaie juste de s’en sortir vivant. » Jason Smilovic confie : « Pour le personnage du Rabbin, j’ai toujours imaginé Sir Ben Kingsley. Il a cette classe, cette extrême intelligence et joue à merveille le côté potentiellement menaçant. J’ai eu la chance d’être sur le plateau le premier jour où il a endossé le rôle et j’ai été fasciné par la façon qu’il avait d’incarner cet individu. » Ben Kingsley commente : « C’est un scénario très malin, inventif, qui vous promène dans des sentiments et une intrigue où rien n’est prévisible. On se perd avec Slevin dans ce labyrinthe de motivations, d’enjeux, jusqu’à ce que tout s’éclaire. Le film devient alors jubilatoire. C’est une histoire qui vous oblige à réfléchir, à vous souvenir, à observer. J’adore les films qui ne prennent pas les spectateurs pour des imbéciles. Celui-là leur demande un peu d’attention, mais il leur donnera beaucoup en retour. Mon personnage est à l’image du film, un mélange iconoclaste, c’est un religieux et un gangster. L’alliance est assez étrange et il la justifie de manière imparable…» Lorsque Lucy Liu a signé pour le rôle de Lindsey, la voisine de palier de Nick Fisher qui va fortuitement rencontrer Slevin, ils ont décidé de réécrire le rôle pour valoriser tout le potentiel de l’actrice. On la découvre différente de ses précédents personnages. Avec l’énergie qui la caractérise, elle est encore plus pétillante, vive et d’une séduisante fraîcheur. L’actrice confie : « Lindsey est médecin légiste. Elle a l’habitude de tout observer, de tout décortiquer et d’en tirer des conclusions. Avec ce qui arrive à Slevin, elle va avoir de quoi faire ! Jouer dans cette histoire était un vrai bonheur, mais le faire entourée d’une distribution de ce niveau était un honneur. Sur chaque scène, il y avait au moins deux de mes acteurs préférés, et ce n’étaient pas tous les jours les mêmes ! » Huit semaines avant le début du tournage, deux rôles clés, celui de Goodkat le tueur et celui du Boss, restaient à pourvoir. Paul McGuigan se souvient : « Nous étions certains de notre histoire et nous savions qu’elle était susceptible d’attirer les meilleurs, mais lorsque nous avons appris coup sur coup que Bruce Willis et Morgan Freeman avaient accepté, il nous a fallu un peu de temps pour croire à notre chance ! » Bruce Willis incarne Goodkat, un tueur dont la méthode et la sophistication font froid dans le dos. L’acteur confie : « Goodkat est une synthèse de tout ce qui peut s’imaginer de plus classe et de plus cynique dans le monde du crime. Il n’a aucun scrupule, il ne s’embarrasse d’aucun faux-semblant. Il fait le job et empoche l’argent. On sent cependant qu’il pense infiniment plus que ce qu’il veut bien dire et que les seules lois qui le guident sont les siennes. Rien ni personne ne peut le contrôler. » Josh Hartnett commente : « Bruce a instantanément réussi à saisir le personnage. Il lui offre son allure, son sens du second degré. On ne sait jamais s’il va sourire ou s’il va tuer. Derrière ce masque, on devine des sentiments, on soupçonne des jugements, mais il faudra attendre pour avoir une chance de les percer à jour … » Morgan Freeman intervient : « Bruce et moi partageons le même plaisir de jouer. Je crois que nous sommes venus sur le film pour les mêmes raisons. L’histoire est tout simplement fantastique et il y a des choses à jouer. J’ai adoré incarner un caïd du milieu new-yorkais. C’est assez inhabituel à jouer pour moi. Comme tous les personnages de ce film, le Boss est un mélange atypique. Il est au sommet de la chaîne du crime mais il pleure son fils. Il était le meilleur ami du Rabbin mais ils sont désormais ennemis jurés. Il vit dans le luxe, mais reclus dans sa paranoïa, juste en face de son pire adversaire. Le scénario vous entraîne au cœur de situations fascinantes. A chaque plan, chaque séquence, vous vous retrouvez à un tournant essentiel de l’histoire. La plupart des bons films n’offrent que quelques moments de cette intensité, mais là il y en a tout le temps. » L’une des scènes les plus impressionnantes oppose Morgan Freeman et Ben Kingsley, qui sont ligotés dos à dos. Le réalisateur explique : « Vous avez là deux acteurs au sommet de leur art en train de jouer une partition hors pair. Ils ont tous les deux remporté un Oscar, leurs personnages ont toutes les raisons de s’en vouloir et ils sont là, réunis sans le vouloir. Autrefois, ils furent les meilleurs amis du monde. Ils ont commencé ensemble mais vingt ans plus tard, tout les sépare et une haine farouche les oppose. Avec cette scène, la boucle est bouclée, on comprend tout à coup le jeu qui s’est joué entre eux. C’est remarquablement excitant à filmer. Il faut alors capter tout ce qu’ils dégagent. » METTRE EN PLACE LE PUZZLE Le tournage du film a débuté en janvier 2005 à Montréal, avant que l’équipe du film ne déménage pour une semaine de tournage en extérieurs à New York. Les prises de vues se sont achevées ensuite à Toronto. Les deus immeubles qui abritent face à face le Boss et le Rabbin ont été inspirés au scénariste par des bâtiments qu’ils avaient découverts à Abingdon Square à New York. Pour le film, ce sont en fait deux façades d’un seul immeuble qui ont été numériquement placées de chaque côté d’une rue. Le superviseur des effets spéciaux Eric Robertson a utilisé des trucages invisibles pour créer l’univers de ces deux ennemis. L’effet a été incrusté à diverses vues de la ville pour obtenir un paysage réaliste. Le chef décorateur François Séguin s’est vu confier la lourde tâche de recréer l’univers des années 70. Les deux immenses appartements du Boss et du Rabbin ont été construits dans les mêmes décors. Pour limiter les coûts, c’est le cadre de vie du Boss qui a d’abord été aménagé, et toutes les scènes avec Morgan Freeman ont été tournées. Paul McGuigan a ensuite filmé la rencontre entre les deux caïds et l’ensemble du plateau a été redécoré pour devenir l’appartement du Rabbin. Chaque décoration reflète le pouvoir et les goûts du maître des lieux. Morgan Freeman se souvient : « Paul McGuigan avait une vision très précise de l’histoire. Il la maîtrisait mieux que n’importe lequel d’entre nous. Il savait pour chaque scène quels étaient les enjeux. Il a su créer des ambiances différentes, des lieux propices aux rencontres. Il nous a toujours laissé la place de jouer tout en garantissant que nou donnions ce dont l’intrigue avait besoin. » Josh Hartnett ajoute : « Paul sait parfaitement utiliser le langage des images. De la composition du cadre à l’insertion des flash-backs, il est remarquablement à l’aise avec la narration. Il fallait ce talent-là pour restituer l’histoire dans toutes ses dimensions. » Paul McGuigan conclut : « J’espère que, comme tous les grands comédiens que nous avons eu la chance d’avoir, les spectateurs auront envie de plonger dans cette histoire surprenante. Elle était déjà fascinante alors qu’elle n’était que des mots sur le papier. Aujourd’hui, chacun peut la découvrir incarnée par un casting rare dans une forme éblouissante ! » ANECDOTES La course aux récompenses Morgan Freeman, oscar du meilleur second rôle l'an dernier pour Million Dollar Baby, pourrait bien entrer dans une nouvelle course aux récompenses puisque, selon la rumeur, il brille dans le film de Paul McGuigan, Lucky Number Slevin. Morgan Freeman incarne le Boss dans ce polar à suspense, retournements de situations et fausses pistes dignes de Usual Suspects et structure narrative à la Pulp Fiction. Acteurs fétiches Paul McGuigan, le réalisateur, retrouve avec ce film deux comédiens qu'il a déjà dirigé à savoir Josh Hartnett et Ben Kingsley respectivement dans Rencontre à Wicker Park (le remake américain de L'appartement) et Gangster n°1. Film de gangsters ... n°2 Avec ce cinquième long métrage, le cinéaste revient au film de gangsters, un genre qu'il avait déjà exploré dans son deuxième opus intitulé...Gangster N°1, avec Malcolm McDowell et Paul Bettany (2001). Le sénariste Le script de Lucky number slevin est signé Jason Smilovic, connu pour avoir été scénariste sur la série Karen Sisco (2003). Celle-ci est dérivée du polar d'Elmore Leonard, adapté au cinéma par Steven Soderbergh sous le titre Hors d'atteinte. Sur le petit écran, le personnage central est interprété, non pas par Jennifer Lopez (héroïne du long métrage) mais par Carla Gugino. Après un rendez-vous manqué Les routes de Paul McGuigan et Bruce Willis ont failli se croiser quelques mois plus tôt puisque le cinéaste écossais avait été pressenti pour la réalisation de Otage, mais c'est finalement le Français Florent Emilio Siri qui a signé ce film d'action interprété par le héros de Piège de cristal. Manque de noblesse ? Ben Kingsley a été sévèrement critiqué lors de la promotion de Lucky number Slevin pour avoir demandé à être crédité "Sir Ben Kingsley" au générique et sur les affiches du film l'acteur a été anobli par la reine Elisabeth II en 2001. Les journalistes, ainsi que des personnalités elles aussi anoblies comme David Puttnam (producteur des Chariots de feu) Roger Moore, ne se sont pas privées de railler le comportment du comédien, qui a dû finalement présenter des excuses... Fidélité Le monteur Andrew Hulme a déjà collaboré avec le cinéaste sur ses quatre premiers longs métrages, tandis que le chef-opérateur Peter Sova travaille avec lui depuis Gangster No. 1, son deuxième opus. LES IMAGES ![]() SITES DE REFERENCES : http://www.slevin-lefilm.com/ http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=53203 http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57952.html http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=7255 http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-3605.php http://www.boxofficemojo.com/movies/?id=lu...umberslevin.htm Un petit lien pour le cas ou vous voudriez la fiche en pdf ! Slevin Commentaires
(0)
Copyright 2007. All Rights Reserved. |
| < Précédent | Suivant > |
|---|


